Création chorégraphique, vocale et musicale, pour une dramaturgie « universalisante »
« Le monde reste caché jusqu’au moment où je le touche » (John Hull)
Comment partager une danse avec ceux qui ne la voient pas ?
Que peuvent les mots pour dire le mouvement ?
La voix peut-elle éclairer l’espace ?
On dirait que le soleil est une création pour 3 interprètes, dont un danseur non-voyant, qui place la sensorialité au cœur de l’expérience des spectateur.ices.Ce spectacle propose d’interroger nos modalités de perception en faisant le pari de s’adresser à des personnes aux expériences sensorielles diverses – qu’elles soient voyantes, malvoyantes, aveugles, entendantes, malentendantes ou sourdes.
Partant de la pluralité des expériences perceptives plutôt que de la question des « handicaps », cette pièce ouvre pour chacun.e des espaces perceptifs inédits.
En tressant l’audiodescription, la lumière, la voix, le toucher et le poème, On dirait que le soleil œuvre à élargir le champ du chorégraphique et à explorer des propriétés insoupçonnées de nos corps.























