Création chorégraphique, vocale et musicale, pour une dramaturgie « universalisante »
« Le monde reste caché jusqu’au moment où je le touche » (John Hull)
Comment partager une danse avec ceux qui ne la voient pas ?
Que peuvent les mots pour dire le mouvement ?
La voix peut-elle éclairer l’espace ?
On dirait que le soleil est une création chorégraphique, vocale et musicale pour 3 interprètes, dont un danseur non-voyant, qui place la sensorialité au cœur de l’expérience des spectateur.ices et tente de se rendre accessible à toute personne, qu’elle soit voyante, malvoyante, aveugle, entendante, sourde ou malentendante.
En tressant la lumière, la voix, la danse, le toucher, l’odeur et le poème, On dirait que le soleil œuvre à élargir le champ du chorégraphique, à explorer des propriétés insoupçonnées de nos corps, à aiguiser nos perceptions au-delà des normes traditionnelles.
C’est un rituel qui transforme l’absence de vue en une nouvelle forme de vision, le silence en lumière.
PREMIÈRES : du 4 au 6 mai 2026 à La rose des vents, Scène nationale de Lille Métropole
Spectacle disponible en tournée à partir de mai 2026






















